
Au pied du mur 1 - Montfermeil - 2014

Passé industriel mêlé au sauvage - Montreuil - 2016

Gardiennes des Remparts - Troyes - 2015

Friche ferroviaire - Vitry-sur-Seine - 2014

Au pied du mur 1 - Montfermeil - 2014

Entre les murs - Montfermeil - 2015
«Si on ne réfléchit pas à ce qu’est
la nature dans la ville, on la
condamne»
Gilles Clément
Le Sauvage….serait si nous en étudions les notions définissant ce mot « Se dit d’un lieu qui est resté vierge, n’a pas été transformé par l’homme » (Larousse), « un antonyme de civilisé…le sauvage est étymologiquement celui qui habite la forêt, silva en latin (se dit selvaggio en italien; la selva= la forêt). Il est censé marquer la frontière entre l’humanité et l’animalité. » (Wikipédia).
Une définition de l’internaute parle de la plante comme « Qui pousse sans y avoir été planté volontairement », « volontairement » une liberté qui ne date pas d’aujourd’hui car elles ont, depuis la création de notre planète terre, peu à peu transformées
celle-ci en un vaste jardin.
La ville, « un milieu physique où se concentre une forte population humaine » (Wikipédia), un milieu anthropomorphisé, l’antonyme donc du sauvage. Pourtant depuis la nuit des temps, les hommes s’en nourrissent en les cueillant au hasard de leurs déplacements, emportant des végétaux avec eux pour les faire pousser dans le monde entier, participant ainsi au voyage des plantes.
Cette invitation, autrement dit « le fait de proposer à quelqu’un de se réunir en un même lieu pour participer à quelque chose », ce « quelqu’un « est la plante, ce « lieu « est la ville et ce « quelque chose » pourrait être le sauvage en ville.